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Bonjour à tous et toutes,

Ci-dessous la dernière lettre reçue d’un jeune homme de 19 ans, de Liège en Belgique qui désire venir en stage malgré qu’il suive les cours du conservatoire de sa ville.

Je cite :

« Je m’appelle L. F. j’ai 19 ans, je suis inscrit en première année au conservatoire de Liège en Belgique, en chant lyrique.

Cela fait un moment que je cherche en vain une technique vocale qui me permettrait de rendre tout mon apprentissage UN PEU MOINS FLOU.

Je suis donc tombé sur votre site que j’ai lu et qui m’a procuré beaucoup de plaisir et d’excitation.

Je souhaiterais savoir si vous prévoyez de faire encore des stages prochainement ? Et la façon de se procurer votre livre ? «   L.F.

Voilà un jeune homme intelligent, qui me dit par ailleurs vouloir faire de l’Art Lyrique son métier. La première des choses est qu’il apprenne une technique qui lui serve au moins 30 années sans aucun souci de santé.

Entendez la différence SVP

Bonjour à tous,

Je voudrais par cette comparaison, vous faire entendre la différence de placement de la voix selon la technique utilisée.

Il s’agit de 2 excellents ténors, le premier sévissant actuellement sur les plus grandes scènes lyriques, le second, fort connu, n’ayant plus rien à démontrer tellement c’est parfait.

Je ne parle pas de l’interprétation qui reste une question de goûts, tous étant dans la nature.

Je veux simplement attirer votre attention sur le point de technique suivant :

- dans la première vidéo la voix est placée légèrement « en arrière », mais suffisamment pour que son brillant dans les aigus ait disparu, comme la voix pourrait être si l’artiste avait 75 ans. Manque de timbre, attaque des sons imprécise sans suffisamment d’apnée et de pression d’air.

- dans la deuxième vidéo la voix est bien en avant au point d’appui, le soutien est parfait, et le brillant des aigus s’entend dans toute sa beauté. Avantage donc à la technique traditionnelle italienne que personne plus n’enseigne de nos jours ! Sauf votre serviteur !!!

- dans la troisième vidéo nous retrouvons la technique utilisée dans la deuxième, la traditionnelle italienne !

Le brillant est le propre du ténor dans le registre aigu.

La voix est telle qu’elle a été placée au moment de l’apprentissage, de la formation du chanteur, et dépend donc de la technique utilisée pas le professeur.

Merci de me donner votre avis.

A mourir de rire !

Il faut bien s’amuser un peu, sans porter préjudice à quiconque.

Oui c’est à mourir de rire, dans la mesure où ce n’est pas plutôt triste à pleurer.

Je reçois en stage beaucoup de chanteurs qui viennent pour une audition, ayant l’impression après avoir lu le contenu de mon site, que leur professeur se moque d’eux et font preuve d’une ignorance totale de leur métier. La plupart deviennent mes élèves, soit pour placer leur voix et la développer, soir pour la « réparer » après avoir été victime de nodules et polypes, repartant ainsi de manière salutaire d’un nouveau pied.

J’ai noté entre autres, je cite :

- « …je chante depuis 5 ans avec une « excellente » enseignante en tant que « soprano légère…« !

Après l’avoir écoutée je la classe MEZZO-SOPRANO sans aucune erreur possible. Très douée musicalement elle progresse très rapidement, et elle est ravie !

- Une autre dame me donne les caractéristiques de sa voix. Je la cite simplement :

Ambitus : Si2-la5.

Tessiture : Mi3-Mi5.

Registre : Poitrine : Jusqu’à Mi4. Mixte : de Fa4 à Sol 4 (2 notes). De tête : de La4 à Do5. Supérieur : de Ré5 à Fa5 (=pas beau). Sifflet : de Sol5 à La5 (= cris).

Si vous y comprenez quelque chose vous me le dites. Pour moi c’est de l’hébreu !

- Une autre dame me raconte son apprentissage de la respiration. Je la cite : « ma prof. me dit que pour bien respirer dans le but de chanter, il faut faire comme si vous « poussiez » assise sur la cuvette des WC ».

Mon Dieu !

J’arrête là l’énumération car je ne ris plus du tout !!!!

Pour nous consoler, écoutons le jeune et grande basse russe, Alexander VINOGRADOV, dans un extrait de l’opéra de Verdi ERNANI :

 Ça y est, mes Amis : nous avons retrouvé le sourire et le plaisir d’avoir écouté un « monstre sacré » de technique et d’interprétation ! Tous les sons convergent au point d’appui et se projettent riches en timbre et avec du « mordant » (ce qui caractérise basses et barytons).

MERCI

Le 2 mars 2018 : Suite à l’écoute de ce superbe artiste, voici ce que viennent de me répondre 2 de mes élèves, je les cite :

- de Gwenola (de Bretagne) : « je suis enchantée, émerveillée par la beauté de cette voix. Une découverte, pour moi, fort enrichissante » !

- de Timothée (de Genève) : « Un grand merci Roger pour cette découverte… Continue à prodiguer tes conseils et enseigner cette superbe technique. Tu es le dernier rempart contre le nivellement par le bas » !

 

Grandeur et puis…….

Bonjour chers Amis,

Hier samedi 2 février, j’ai regardé à la télévision l’émission de Patrick Sébastien intitulée « Le Grand Cabaret » car je suis en admiration devant les artistes de haut niveau qu’il présente.

C’est ainsi que j’ai eu la grande surprise, teintée il est vrai de tristesse, de constater que notre ancienne soprano nationale, je ne citerai pas son nom, figurait parmi les invités.

J’ai alors posé la question suivante à tout mon entourage : Pensez-vous qu’une artiste lyrique de renommée internationale ait pu, de son plein gré, décider d’arrêter sa carrière lyrique pour se tourner vers la variété ? Est-ce qu’il serait venu à l’esprit de la grande soprano Renata Tebaldi ou de l’excellent ténor Mario del Monaco (ce ne sont que deux exemples parmi tant d’autres) d’agir de la sorte ?

Leur réponse fut unanime : NON ! 

On a vu ce qui est arrivé à Mario Lanza dont le contrat qui le liait à la WARNER lui interdisait de chanter sur scène de l’opéra : il en est mort ! C’est aussi, avec les larmes aux yeux, que j’ai pu voir notre soprano accueillir il y a peu, seule le micro à la main et en tête à tête, le non moins grand, l’immense Placido Domingo en plein milieu du Théâtre des Chorégies d’Orange, lui qui se produit encore avec talent, je viens de l’entendre à Valencia en Espagne, à l’âge de 76 ans ?

Retransmis par les cinémas Gaumont, en direct du Metropolitan Opera de New-York, où elle interprétait, si j’ai bonne mémoire, le rôle de Lucia de Lammermoor de l’opéra éponyme de Donizetti, interviewée à l’entracte elle n’a pas manqué de dire qu’elle n’en pouvait plus……

Bien qu’ayant été formée avec une technique déplorable, seule cause de ses déboires, c’était une grande artiste lyrique sur le plan de l’interprétation, qui préparait très soigneusement et avec beaucoup d’application et d’intelligence les rôles qu’elle incarnait. Malheureusement on ne peut pas et on ne doit pas forcer sa voix, ne pas tenir compte de la physiologie humaine qu’il faut connaître à fond quand on se prétend « professeur de chant », ce qui amène inexorablement à ce que nous constatons : nodules, polypes et autre laryngite ! Je n’arrête pas de le dire et le répéter !

Je l’ai connue à ses débuts, j’ai discuté en vain avec un ami formé avec le même professeur, je lui ai écrit mais elle n’a pas daigné me répondre, disant même qu’en France il n’y avait aucun enseignement valable, que son professeur était à New-York…!

Pas terrible, apparemment, le prof américain…!!!!!

Et voilà : aujourd’hui grâce à ses relations, grâce à son courage, elle travaille avec Michel Legrand : elle réussira dans la variété aménagée pour elle, c’est loin d’être déshonorant !

Mais je suis certain qu’au fond d’elle-même ce n’était pas le but dans sa vie ! Ah : si elle m’avait écouté !

Orientation utile de ma pratique d’enseignant du chant d’opéra

Bonjour à tous nos Amis,

Certainement motivés par la formation que j’ai reçue, il ne se passe pas une semaine sans que je reçoive des demandes d’audition, de conseils concernant la technique italienne de chant, de la part de jeunes et de moins jeunes passionnés d’opéra et déçus par leur pseudo formation obtenue  jusqu’à ce jour, sans compter celles et ceux victimes de graves désordres vocaux qui s’en plaignent, me demandent de venir à leur secours pour savoir s’il est possible de les guérir et les aider en ce sens.

Je rappelle que ma formation de médecin, complétée par un diplôme d’enseignement supérieur de médecine générale et un autre de gériatrie, venant s’ajouter aux 10 années de formation quotidienne au chant d’opéra et à son enseignement, tout cela me qualifie pleinement pour répondre positivement aux demandes ainsi reçues. Car qui plus est, je n’ai jamais cessé d’être « plongé » dans le bain du chant lyrique et d’opéra tout au long des années de ma pratique médicale.

J’ai donc décidé de me consacrer désormais à 3 postes essentiels, à savoir :

- un volant de conseiller d’orientation afin de dire franchement à la personne en face de moi si elle possède ou pas l’étoffe indispensable pour devenir professionnel, indépendamment de toute technique de chant.

- un volant enseignement de la seule technique valable pour chanter 30 à 35 ans avec aisance et sans crainte de voir apparaître des quelconques désordres vocaux mettant leur carrière en péril !

- enfin un volant thérapeutique afin de guérir, si cela n’est pas trop tard, les larynx endommagés.

Je ne crois pas qu’il existe beaucoup de professeurs de chant ayant la même carte de visite que la mienne.

Merci à tous.

Ci-dessous merci d’écouter le ténor qui m’a mis personnellement le pied à l’étrier : MARIO LANZA (1921-1958), décédé à l’âge de 38 ans !!!
C’est celui qui incarne parfaitement la technique traditionnelle italienne de chant, sa voix étant pour les élèves très didactique, très démonstrative, notamment en ce qui concerne la « posizione alta ».