Le grand opéra va survivre !

Bonjour à tous nos lecteurs et ami(e)s,

Tout au long des pages de ce site je vous ai parlé de la technique traditionnelle italienne de chant en vigueur, pour simplifier les choses, tout au long de la première moitié du XXe siècle.

La quantité fort importante d’excellents chanteurs, hormis le talent d’interprète de chacun d’entre eux, était tout d’abord dû à l’excellence de la technique de pose de la voix, logique et respectueuse de la physiologie humaine. Les pages de ce site ainsi que celles de mon livre en sont le résumé et le témoignage. Les meilleurs élèves que j’ai pu former pourraient le confirmer sans aucune hésitation.

Si j’ai pu la connaître, c’est grâce à ma rencontre avec un survivant de cette merveilleuse époque, 40 ans plus âgé que moi, quand le hasard nous a rapprochés, souvenir inoubliable d’une grande chance qui fut la mienne !

Je sais très bien que cette époque où les professeurs de chant connaissaient leur métier ne reviendra plus jamais.

Cependant, je dois l’avouer, il existe des écoles formant, avec quelques différences techniques toutefois, d’excellents artistes, surtout de sexe féminin, sopranos et mezzo-sopranos, qui se trouvent en Russie, en Lettonie et autres pays de l’Europe de l’Est. Ailleurs dans le monde, hélas, c’est terminé !

Je puis vous citer quelques noms dont je parlerai plus en détails dans la page consacrée nommée « les grands artistes contemporains de ce monde » à savoir :

Anna NETREBKO, Aida GARIFULLINA, Suzanna MARKOVÀ, Adriana GONZALES, Maria KATAEVA, Christina NILSSON, Anna SHAPOVALOVA, Liv REDPATH et bien d’autres que nous découvrirons ensemble. 

Eh bien, je suis très heureux de leur existence, ce qui laisse l’espoir que le grand opéra va continuer d’être vivant malgré l’affaiblissement de la technique qui cependant reste tout à fait merveilleuse !

Je vous renvoie donc à la page correspondante de notre site.

Un grand merci à vous tous et toutes.